Pour améliorer la circulation chemin de Gabaru, en diminuant le parking sauvage, les barrières du haut de l’étang ont été déplacées.
L’équipe municipale
RÉPONSE AU GROUPE « AGIR ENSEMBLE »
(suivant communication du 19 avril 2023)
Alors que l’on nous reproche de ne pas suffisamment communiquer, nous avons souhaité
informer et écouter l’ensemble des élus à l’occasion de la séance du Conseil municipal du 11
avril dernier.
En effet, il nous paraît important de sensibiliser chacun aux problèmes rencontrés. Outre le
prix de l’énergie, la situation actuelle, bien connue de tous, entraîne une flambée générale
des cours. Les constructeurs, les entrepreneurs du bâtiment ont de plus en plus de mal à
établir des devis et craignent de s’engager sur des tarifs avec des prix « sous pression » qu’ils
ne pourront maîtriser dans le temps.
L’autre facteur qui vient impacter la mise en œuvre d’investissements immobiliers est la
hausse très significative des taux d’intérêts.
À notre niveau, nous en faisons l’expérience. Que ce soit par rapport aux projets de la
commune – aménagement de la place de l’Étang et voirie connexe, nouvelle mairie et
équipement public (salle polyvalente et salle de cinéma) – ou que ce soit dans le cadre des
travaux de la maison de retraite où les mêmes problèmes se posent, et dont nous ne mesurons
pas encore les implications pour la commune. Toutefois, nous restons très attentifs à
l’évolution de ce dossier sensible – tant pour la population que pour les élus – qu’est l’EHPAD
de Cucuron.
Cela, pourrait nous conduire à faire des choix, avec pour objectif de gérer sainement les
finances communales, de générer un endettement en cohérence avec nos possibilités ainsi
qu’avec les investissements à mettre en œuvre dans l’avenir. Nous avons la volonté de laisser
une situation saine à la fin de notre mandat. Les décisions doivent donc être réfléchies,
adaptées et anticipées.
Des hypothèses de travail ont été évoquées par certains et semblent devenir des réalités à la
lecture des commentaires d’Agir ensemble.
Il faut savoir raison garder et, néanmoins, continuer d’avancer.
Nous avons relevé sur « ici par France Bleue et France 3 – le média de la vie locale »
du 18 mars :
« Un collectif d’usagers s’est constitué à Cucuron (Vaucluse) pour dire sa crainte face
à la réduction des horaires d’ouverture de la bibliothèque ».
Et, plus loin dans le texte :
– « Les heures d’ouverture se sont réduites ces dernières années… »
– « Selon elle (Mme Mousie Stéphan, ancienne bibliothécaire), cette réduction des horaires d’ouverture, « c’est asphyxier doucement la bibliothèque. Fermer d’un coup, ça choquerait trop la population. Mais là, ça pourrait être dans les mois prochains, donc on est très inquiets ».
Nous voulons croire qu’il ne s’agit là que d’interprétations erronées des propos échangés et non d’un procès d’intention.
En effet, après recherches, la bibliothèque ouvrait au public 12 h 1⁄2 en 2010, également 12 h 1⁄2 en 2014, 15 h en 2018 et 12 h en 2019 (toujours sous la municipalité précédente). Ce temps a été maintenu en 2020, 2021 et jusqu’au 13 juillet 2022 où, pour des raisons d’emploi du temps, il a été réduit d’une demi-heure, soit 11 h 1⁄2.
Il semblerait que ce soit cette diminution de l’amplitude d’ouverture d’une demi-heure qui ait déclenché ce mouvement d’inquiétude. Nous allons nous empresser de rétablir cette demi-heure dont la suppression peut paraître effectivement discutable ! Cela pourrait même s’envisager dans le cadre d’une ouverture le mercredi de 16 à 18 h.
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Le 6 octobre au départ de Cucuron, le Parc naturel régional a organisé une journée de visite de terrain et d’échanges pour célébrer les 40 ans de suivis de la végétation et du pâturage des crêtes du Grand Luberon.
En présence de : Dominique Santoni, présidente du Parc ; Jean Aillaud et Patrick Courtecuisse, vice-présidents ; représentants des communes du massif du Grand Luberon ; délégués au Parc du 04 ; ONF ; CERPAM ; réseau Alpages sentinelles ; éleveurs et bergers des crêtes du Grand Luberon, Avisilva…
Les pelouses du Luberon sont issues de la pratique ancestrale du pâturage ovin par les bergers dans des conditions particulières. Ces parcours sont en altitude, exposés aux vents, avec des variations fortes de températures et d’humidité. L’usage pastoral et ce climat particulier ont façonné ces écosystèmes d’une exceptionnelle diversité en faune et en flore où se côtoient des espèces des climats méditerranéens et alpins.
Le site emblématique des crêtes du Grand Luberon, et sa très grande biodiversité, sont reconnus à l’échelle européenne dans le cadre du réseau de sites Natura 2000.
Dès la création du Parc en 1977, le maintien du pastoralisme et la conservation de la biodiversité ont été des missions phares. Le long processus de suivi du pâturage et de la végétation des pelouses a été mis en place dès 1982.
Puis le programme « Alpages sentinelles » a été établi sur l’ensemble du massif alpin. Le site du Grand Luberon a rejoint ce projet en 2015 pour continuer à suivre les parcours pastoraux et accompagner les changements de pratiques face au changement climatique.
« Cette matinée ensemble à parcourir les crêtes est l’occasion de découvrir et de partager la gestion passée et actuelle, de discuter des perspectives d’avenir.
Nous nous réjouissons de voir la magnifique transmission d’une génération d’éleveur à l‘autre, étant présentes toutes deux aujourd’hui. Nous pouvons affirmer que nous continuerons collectivement à démultiplier les efforts pour continuer à les accompagner au mieux. Le soutien aux gardiens des pâturages ancestraux se poursuit, pour que les troupeaux continuent d’utiliser le Luberon en préservant une ressource herbagère riche et un patrimoine écologique exceptionnel. » (Dominique SANTONI, Présidente du Parc naturel régional du Luberon)