Habitat - Environnement

MaPrimeAdapt’ : aide à l’adaptation de votre logement

MaPrimeAdapt’ est la nouvelle aide unique effective depuis le 1er janvier 2024 pour financer les travaux d’adaptation des logements. Elle concerne les personnes en perte d’autonomie ou celles en situation de handicap pour leur permettre de rester vivre chez elles.

L’aide MaPrimeAdapt’ s’adresse aux personnes suivantes :

  • en situation de handicap justifiant d’un taux d’incapacité d’au moins 50 % ou éligibles à la prestation de compensation du handicap (PCH), sans condition d’âge,
  • âgées de 60 à 69 ans en perte d’autonomie précoce justifiant d’un niveau de GIR (groupe iso-ressources) de 1 à 6,
  • âgées de 70 ans et plus, sans condition de GIR.

MaPrimeAdapt’ peut financer jusqu’à 50 ou 70 % du montant des travaux d’adaptation du logement, en fonction de vos revenus et dans la limite d’un plafond de 22 000 € hors taxes.

Le financement peut concerner différents travaux d’adaptation intérieurs, tels que l’installation d’un monte-escalier, la mise en place d’un éclairage à détection de mouvement, l’installation de WC surélevés et d’une barre d’appui, ou encore l’élargissement des portes.

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À l’extérieur, MaPrimeAdapt’ peut permettre de financer une partie des travaux concernant l’installation d’une rampe d’accès vers l’entrée du logement ou la création d’une place de parking PMR (personnes à mobilité réduite), etc…

Madame BAZZONI, conseillère habitat de SOLIHA, tient une permanence en mairie – sur rdv.
 

Pacte Territorial France Renov

 « Pacte Territorial » – amélioration de l’habitat – porté par la Communauté de Communes Sud Luberon, en partenariat avec l’ANAH afin d’accompagner tout type de propriétaire à :

  • La rénovation énergétique : isolation, chauffage, menuiseries…
  • L’adaptation du logement : salle de bain, accessibilité, équipements pour bien vieillir.
  • La réhabilitation : traitement de l’humidité, sécurité, mise aux normes, confort.

Les étapes de l’accompagnement sont les suivantes :

1/ Un premier niveau d’accompagnement s’effectue par Téléphone au 04 90 07 48 12 et par mail :   

Permanence téléphonique du lundi de 14h à 17h et du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h

[Il s’agit des contacts de COTELUB avec renvoi automatique vers l’opérateur CITEMETRIE]

2/ Un accompagnement spécifique via des permanences conseil

Vous trouverez ci-joint le calendrier des permanences proposé par l’opérateur CITEMETRIE.

Inscription obligatoire par mail 

5 ½ journées par mois de 9h-12h ou 14h-17h ouvert à tous et sur tout le territoire

Dont une au siège de COTELUB tous les 4e mercredis matin du mois

[Ces permanences s’organiseront en salle Sannes au siège de Cotelub]

[Des accompagnements plus spécifiques dont diagnostics de logements et aides particulières de l’ANAH et de COTELUB seront mobilisés pour un public cible (propriétaires modestes et très modestes des centres anciens).

Affiche
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Ambroisie

Une espèce exotique envahissante ou espèce invasive est une espèce introduite, volontairement ou accidentellement et qui prolifère dans un nouveau territoire hors de son aire de distribution naturelle au détriment de la biodiversité locale. Son implantation et sa propagation menacent les écosystèmes, les habitats ou les espèces indigènes.

De plus, elle peut également avoir des conséquences néfastes sur l’économie et/ou la santé publique.

Le pollen de cette plante est très allergisant. 5 grains de pollen par mètre cube d’air suffisent pour déclencher des symptômes chez les sujets les plus sensibles. Les symptômes apparaissent d’août à début octobre lors de la période d’émission de pollen par la plante. 

La gestion des ambroisies s’inscrit dans le cadre du 3ème Plan Régional Santé Environnement (PRSE3) dont l’une des stratégies est de renforcer les réseaux de surveillance des espèces invasives nuisibles pour la santé et renforcer les réseaux d’acteurs du territoire.

Ainsi, Fredon Paca a été retenue en 2019 pour l’objectif suivant : Evaluer l’exposition à l’ambroisie et surveiller son expansion géographique.

Vous avez vu de l’ambroisie, SIGNALEZ-LA ! 

FREDON PACA         +33(0)4 90 27 26 70          📧

Référent en mairie : Mireille CEREA   04 90 77 22 01

affiche
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Processionnaires du pin

 Vigilance

L’ Agence Régionale de Santé (ARS) met en garde sur les dangers des chenilles processionnaires.
Des chenilles processionnaires ont été observées sur la commune.

Pourquoi être vigilant ?
Les poils de ces chenilles sont particulièrement urticants et peuvent provoquer :
• De fortes démangeaisons
• Des réactions allergiques
• Des troubles respiratoires
• Des risques graves pour les chiens

 Il est impératif de ne pas les toucher ni de s’en approcher, même si elles semblent mortes.

Recommandations :
• Surveillez attentivement les enfants
• Tenez vos chiens en laisse lors des promenades
• Évitez tout contact 

pin cocon

APPELLER
– Gendarmerie ou police : 17
– Pompiers : 18
– Numéro d’urgence européen : 112
– Centre de soins pour la faune sauvage : la LPO PACA 04 65 09 02 20 de 10h à 12h et de 14h à 16h 7j/7


Et Indiquer : l’espèce, la taille, la position exacte, les blessures visibles

Collision routière avec un animal

L’animal est sur la route et il vit encore

La plupart des gens réagissent de l’une de ces trois façons : ils s’arrêtent, regardent et repartent parce qu’ils ne savent pas comment aider. Ou ils s’approchent avec les meilleures intentions et font quelque chose qui aggrave la situation. Ou ils chargent l’animal dans la voiture et l’emmènent chez un vétérinaire.

Aucune de ces réactions n’est la bonne. Voici le protocole :

S’ARRETER EN SÉCURITÉ
Feux de détresse allumés. Si possible, se garer hors de la chaussée. Ne pas provoquer un second accident. La sécurité passe avant tout — un sauveteur blessé ne sauve personne.

NE PAS TOUCHER L’ANIMAL À MAINS NUES
Un animal blessé, même le plus docile peut mordre, griffer, frapper avec ses sabots.

LUI COUVRIR LA TÊTE ET LE CORPS
Avec un tissu, une veste, une couverture : couvrir la tête et les yeux de l’animal réduit le stress immédiatement. Un animal qui ne voit plus se calme. De plus, le choc post-traumatique provoque une hypothermie rapide. C’est le geste le plus efficace avant l’arrivée des secours.

NE LUI DONNER NI EAU NI NOURRITURE
L’animal peut avoir des lésions internes. L’eau ou la nourriture dans l’estomac compliquent une éventuelle intervention chirurgicale et peuvent provoquer une fausse route si l’animal est en état de choc.

NE PAS L’EMMENER CHEZ UN VÉTÉRINAIRE CLASSIQUE
Un vétérinaire pour chiens et chats n’est pas équipé pour la faune sauvage. Il n’a souvent ni les autorisations ni les produits adaptés. Le centre de soins pour la faune sauvage est la seule destination correcte.

S’IL FAUT LE DÉPLACER DE LA ROUTE
Dans un grand carton pour les petits animaux (hérisson, jeune renard, rapace). Utiliser des gants épais. Pour les animaux plus grands (chevreuil, blaireau), ne pas le déplacer ; signaler sa position et attendre les secours.